Utiliser une distribution PCLinuxOS Openbox et remplacer PCManFM par Nautilus

Ce sont quelques notes prises pour faire un point sur les progrès en cours, pour savoir si il est possible de remplacer PCManFM dans une distribution contenant uniquement Openbox et quelques programmes. Le but, rendre simple l’affichage du fond et des icônes (iDesk étant un programme pour afficher des icônes sur le bureau, amusant à mettre en place, mais obsolète,  pas utilisable sans une configuration manuelle icône par icône, et n’ayant pas de remplaçant récent que je connaisse), tout en ayant plus d’un bon gestionnaire de fichiers solide et fiable dans les choix possibles.

Les paquets installés:

nautilus (2.32.2.1-1pclos2010)

avec les dépendances suivantes:

gnome-python-desktop (2.32.0-3pclos2010)
gnome-python-nautilus-burn (2.32.0-3pclos2010)
gnome-python-totem (2.32.0-3pclos2010)
libnautilus-burn4 (2.25.3-7pclos2010)

Puis pour pouvoir utiliser la fonction gestion de bureau (fond et icônes) il faut gnome-settings-daemon:

gnome-menus (2.30.5-1pclos2010)
gnome-screensaver (2.30.2-1pclos2010)
gnome-settings-daemon (2.32.1-2pclos2010)
libgnomekbd4 (2.32.0-1pclos2010)
metacity (2.34.1-1pclos2011)
python-gnome-menus (2.30.5-1pclos2010)

Ensuite, pour pouvoir gérer aisément le fond d’écran et les icônes, j’ai installé gnome-control-center qui contient gnome-appearance-properties:

gnome-control-center (2.32.0-1pclos2010)
libgnome-window-settings1 (2.32.0-1pclos2010)

Une fois cela fait, il faut lancer gnome-settings-daemon et nautilus au démarrage. Après quelques essais et une recherche sur « où est gnome-settings-daemon » dans le système, celui-ci étant hors du $PATH, et nautilus ayant de multiples options, j’ai ajouté ceci dans le fichier autostart.sh situé sous ~/.config/openbox :

# lancer Nautilus comme gestionnaire de fond et d’icônes
/usr/lib/gnome-settings-daemon &
nautilus –no-default-window &

Après cela et quelques rechargements de la session X les polices et le thème d’icônes ne ressemblaient plus à ce que j’avais précédemment.

Dans le Centre de Contrôle Gnome j’ai trouvé l’entrée de la configuration pour Apparence, et configuré le fond d’écran et le lissage des polices. Il me manquait le choix du thème d’icônes, et j’ai trouvé ça dans gconf-editor, accessible aussi depuis le Centre de Controle Gnome (/usr/bin/gnome-control-center) sous les menus : desktop > gnome > applications > interface, où j’ai aussi pu choisir les noms et taille de fontes, et le thème gtk. Il suffit de cliquer sur le champ correspondant à leurs valeurs et de les changer là, ce qui va être écrit quelque part dans un des fichiers xml, probablement sous ~/.gconf et quand je regarde dans ce répertoire, sous ~/.gconf/desktop/gnome/interface je vois un fichier nommé %gconf.xml contenant ces lignes:

<?xml version= »1.0″?>
<gconf>
<entry name= »font_name » mtime= »1325990510″ type= »string »>
<stringvalue>DejaVu Sans 13</stringvalue>
</entry>
<entry name= »gtk_theme » mtime= »1325948049″ type= »string »>
<stringvalue>Equinox_Light</stringvalue>
</entry>
<entry name= »icon_theme » mtime= »1326041809″ type= »string »>
<stringvalue>LinuxLex-8</stringvalue>
</entry>
<entry name= »monospace_font_name » mtime= »1325947640″ type= »string »>
<stringvalue>Monospace 11</stringvalue>
</entry>
</gconf>

En chemin, je dois aussi dire que j’ai dû modifier des fichiers pour les entrées des menus, afin d’accéder à Nautilus en tant que gestionnaire de fichiers, et quelques trucs en plus…

Pour que ce soit propre et que les fichiers desktop en question ne soient pas écrasés lors d’une mise à jour de l’un ou l’autre des programmes, j’ai d’abord créé un répertoire « applications » sous ~/.local/share, puis j’y ai copié les fichiers suivants:
gconf-editor.desktop
gda-browser-4.0.desktop
gnomecc.desktop
nautilus-browser.desktop

Par exemple, dans nautilus-browser.desktop, j’ai changé la ligne

Categories=GNOME;GTK;System;Utility;Core;

en

Categories=FileManager;X-MandrivaLinux-System-FileTools;

ainsi, le menu d’entrée apparaît dans la même section que PCManFM, ou n’importe quel autre gestionnaire de fichiers sous Applications > Outils fichiers.

J’ai également profité de l’occasion pour supprimer des entrées de menus qui se retrouvent à plusieurs endroits dans les menus, ce que je trouve inutile, et aussi supprimer une section qui ne me sert à rien : celle de l’entrée vers les bases de données.

Pour la plupart des fichiers desktop, j’ai pu faire en sorte de ne plus les voir dans les menus juste en changeant la ligne « Categories= ». Par exemple, Lomanager apparaissait dans Bureautique et dans Centre de gestion des logiciels. Je ne le veux que dans Centre de gestion des logiciels alors j’ai changé:

Categories=PackageManager;GTK;System;X-MandrivaLinux-System-Configuration;X-MandrivaLinux-Office;X-MandrivaLinux-System-Configuration-Packaging;

en
Categories=PackageManager;GTK;System;Application;X-MandrivaLinux-System-Configuration-Packaging;

Pour supprimer l’entrée complète « Bases de Données » cela a été un petit peu plus complexe. J’ai fait divers essais qui n’ont pas fonctionné avant de trouver qu’il fallait agir sur deux repertoires différents. Alors sous ~/.local/share/ j’ai aussi créé le répertoire : desktop-directories dans lequel j’ai copié (depuis /usr/share/desktop-directories) le fichier mandriva-moreapplications-databases.directory. Pendant ce temps dans le répertoire ~/.local/share/applications, j’avais copié les deux fichiers correspondant au menu Applications > Autres applications > Bases de Données, soit libreoffice3.4-base.desktop et phpMyAdmin.desktop (l’un est déjà sous Bureautique, tandis que j’accède à l’autre quand j’en ai occasionnellement besoin, depuis le navigateur web, je n’ai donc pas besoin d’un menu pour ça).

Fichier libreoffice3.4-base.desktop: il a maintenant cette ligne:

Categories=Office;X-Red-Hat-Base;X-SuSE-Core-Office;

et à l’origine, il est un lien symbolique sous /usr/share/applications, et pointe vers /opt/libreoffice3.4/share/xdg/base.desktop, qui contient cette ligne:

Categories=Office;X-Red-Hat-Base;X-SuSE-Core-Office;X-MandrivaLinux-MoreApplications-Databases;

pour phpMyAdmin, il a maintenant:

Categories=GTK;

alors qu’il avait:

Categories=X-MandrivaLinux-MoreApplications-Databases;

Je ne sais pas s’il est possible de faire de meilleures modifications pour obtenir la suppression d’une catégorie d’entrée de menus. En attendant, cela fonctionne, et les menus nécessaires pour gérer un « Bureau Openbox » avec Nautilus sont à leur place.

Les menus Openbox sont toujours disponibles depuis le panel tint2, configuré pour permettre son affichage. Il ne manquerait plus qu’une entrée pour l’afficher depuis le menu Nautilus qui apparaît dans le clic-droit du bureau, ou  à l’inverse pouvoir configurer Nautilus pour permettre l’affichage du menu Openbox et dans celui-ci, ajouter le menu Nautilus pour pouvoir choisir par exemple un nouveau fond d’écran, à l’identique de ce que nous avons fait avec PCManFM.

Merci aux membres du forum Linuxgator.org
(Using Nautilus in Openbox ?) pour m’avoir aidée à dépasser les difficultés liées à ma méconnaissance de l’environnement Gnome. Je remercie en particulier knome et ongoto.

Faire des paquets pour PCLinuxOS

Je commence à compiler un petit peu trop de paquets. Hier, c’était Pingus en version 0.7.6. Il est trop mignon ce Pingus ! Je ne pouvais pas attendre que la section des demandes de paquets réouvre, soit débordée, et qu’un packageur attendri veuille bien s’en occuper (plus le temps que ça arrive sur les dépôts…)

Je vais essayer de faire d’une pierre deux coups : apprendre à faire un paquet, et produire un tutoriel en français pour que d’autres s’y mettent aisément.

Premièrement, il faut installer le paquet pkgutils, qui installera tout le nécessaire de base.

La suite prochainement…

 

PCLinuxOS Edu Installation

PCLinuxOS Edu Installation

Now that you have logged in as user root, you see the following desktop screen. Double click the Install PCLinuxOS icon on the desktop to start the installation. You can follow each step, referring to this document, or print the document for reference during the steps done while this document is closed.

Click OK to continue.

The installation wizard screen will appear. Click Next to continue.

The disk partitioning window will appear. If you choose to use free space, a partitioning scheme will be suggested. I almost always use the custom disk partitioning method. You may use the free space option if you prefer.

Here I have toggled to expert mode by clicking the button in the lower right corner of the window. It is not mandatory that you do this in order to complete the installation. In the illustration, we are starting with a blank 8 GB hard drive.

The first thing you want to do is create a partition. I prefer to have the SWAP partition at the beginning of the drive. Because the computer has 512 MB of RAM, I will create a SWAP partition of 1024 MB, twice the size of available RAM. This is, generally, a good rule of thumb.

In addition, I chose a primary partition. A hard drive can only have 4 primary partitions. If your partitioning scheme will have more than 4 partitions, make 3 primary partitions. Then, make the 4th partition extended. The extended partition is a container for all the extra partitions. The next screen shows the SWAP partition having been created, and the remaining hard drive space is still unused.

Next, I will use the remaining space to create a single root filesystem partition, which is referred to as “/”. Normally, you would create two partitions here, one for the root filesystem and one for /home. The /home directory is where the users’ individual directories will be created. If you have two users named Jack and Jill, each one’s home directory would be /home/jack and /home/jill, respectively. The reason that you may want to create a separate “home” partition is so that if the operating system is ever reinstalled, the users’ existing data can remain on the hard drive during the reinstall, by simply electing
not to format the
“home” partition.

Once the partitions you want have been created, click Done.

Click OK to the message that the partition table is going to be written to the disk.

The partitions selected for the operating system will be formatted. If you have a separate /home partition, a separate screen will appear with an option to format it or not.

The operating system files are then copied to the selected partitions on the hard drive.

After the files have been copied to the hard drive, the boot loader configuration screen will appear. The default bootloader is GRUB with a graphical screen. There is also a GRUB with text screen option, and a LILO bootloader option. It is best not to use the LILO option for technical reasons. Unless you are going to have more than one operating system installed on the computer, it is best to accept the default boot device option, which will install GRUB to the master boot record of your hard drive. The default timeout before booting is 10 seconds, but you can change it here. If you are taking extra precautions about who can boot the operating system on the computer, you will want to set a boot password here. Note that the bootloader must be set to GRUB with text screen for the boot password option to work.

Unless you have experience with configuring GRUB’s boot menu, it’s best to select the default options here.

Preliminary installation has completed. Click Finish.

At this point, you should review the following steps up to the next login. If you printed this document, refer to it instead. Back on the desktop again, click the blue PC icon and select Logout from the popup menu.

Select Restart from the next popup window. Once the screen turns black, the message “Please press <Enter> once the LiveCD is removed” will be shown. Pressing <Enter> will reboot the PC.

When booting from the hard drive installation, the GRUB menu only has two options. Choosing safe mode will not give you a GUI and will not continue the installation.

The rest of the operating system setup procedure is continued. First, select your timezone from the available choices.

Once your timezone has been selected, select either local time or UTC for your computer’s time clock. In addition, you can elect to synchronize your hardware clock with a NTP (network time protocol) server.

Set a strong password for the root user. Root is the same as the Windows Administrator account and will be used when installing software, setting up hardware, etc. A strong password would be one that is not easily guessed, is not a standard dictionary word, has a mixture of upper and lower case letters, numbers and special characters, and is at least 12 digits in length.

Enter a user’s real name and login name. Note that the login name must consist of lowercase letters, but can include numbers, as well. But, the username cannot begin with a number. A login name is suggested based on what the user’s real name is. For this example, I chose a real name of school, user name of school, and the same for the password. The password here can be as strong or as weak as you wish to make it, based on your usage needs. The computer may be used by several different students, all with the same username. You can also elect later to automatically login that user when the computer is started, which would bypass the need for a strong password or any password at all.

Once completed, the login screen will be displayed.

The method used to install and update software used in a Linux system may seem very different to a Windows or Mac user. When using Windows or Mac OSX, one may buy a program at a retail store to take home and install on the computer. The installation is performed by running a program from the purchased CD which installs the running program on the computer. The other most common method is to search the internet for a program to be used, download a file or group of files to the hard drive, then run the downloaded file or files to install the running program on the computer. One other, less common method, is to install the running program directly from a web page on the internet.

Linux distributions use a package manager to install new programs and to update already installed programs. When the update function is used, all existing programs are updated at once. This is in contrast to Windows, where each program must be updated individually. The Windows method can become tedious very quickly if one wants to keep all programs up to date. The Linux package manager method can be considered as “one stop shopping”, where the search for new programs is done in one place, similar to a shopping mall.

After installing the operating system and logging in, the first thing that should be done is to check for any software updates. You will need root privileges to do this, but you do not need to login as user root. Any time you perform a task that requires root privileges, the system will prompt you for root’s password. Logging in as user root exposes the operating system to security risks, is almost never necessary and is discouraged. To check for software updates, click the Synaptic Package Manager icon in the orange desktop program bar. The icon is shown below.

A window will appear asking for the root password.

After entering the correct password, the package manager Synaptic will start. In the Synaptic window, the first action to be taken is to click the Reload button in the upper left corner. This will check the software repository for all new software.

Once the software database has updated, click the Mark All Upgrades button.

If there are any software updates available, the Apply button will be unghosted. Click the Apply button to install the updates.

A summary window will appear showing what changes are to be made. It is always a good idea to review what will be removed, added or updated.

To see a summary of each category, click the triangular arrow to the left of “To be …” To proceed with the changes, click the Apply button. The packages will be downloaded to your computer in the next step, and a progress bar will be shown.

When the files have finished downloading, the installation process will begin. The window will be titled Applying Changes, and two progress bars will appear.

NOTE: If you received a message that not all files could be downloaded, you will be asked if you wish to proceed anyway. NEVER proceed anyway. Doing so could leave your system in an unstable condition. Click the large Apply button at the top of the Synaptic window again. If all files still cannot be downloaded, close the Synaptic window and try again later. The files already downloaded will remain on your computer’s hard drive, and you can later resume the downloads from where you left off.

Once all changes have been applied, another summary window may appear. This window will contain messages about certain packages that were installed or updated. It is recommended to always read those messages to see if there any special instructions included. You may occasionally receive a message to logout and login or to close all windows and reboot the computer. The best practice is to perform those actions as soon as you have closed Synaptic and quite all other running programs.

To keep your PCLinuxOS Edu installation healthy and running well, you should check for updates at least twice a month. Once a week is even better. You can also install the update-notifier package which will automatically notify you of any new software updates.

To get help if you have questions or encounter any problems, please visit the Openbox section of the PCLinuxOS forum. Your comments and suggestions are welcome.

Installer WordPress multisites en local

J’utilise un système GNU/Linux, avec dessus Apache 2.2.16, PHP 5.5.3, Mysql 5.1.42, et je vais installer WordPress 3.0.4 en multisite. Je lis les docs, et en même temps je m’en méfie un peu n’étant pas sure qu’il ne reste pas des parties concernant des versions de wordpress plus anciennes.

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WordPress chez Legtux

Bonjour ! Ceci est mon premier billet… ici chez Legtux.org. Premier test : installation de WordPress depuis le site de Legtux. Eh bien ça fonctionne mieux que chez certains hébergeurs professionnels bien connus, puisque en un clic c’était fait ! Trop fort.

J’ai trouvé ce thème parmi les derniers disponibles, qu’en pensez-vous ? Il me reste à ajouter quelques plugins, et faire un peu plus de tests.

PCLinuxOS Openbox Bonsai (en)

It all started at the beginning of July 2010, after a request to make a core version was published on the community projects forum «  mypclinuxos.com/forum ». After this request, a member of the PCLinuxOS community, known as « etjr », created a minimal ISO, a core version without a gui, built with the PCLinuxOS rpms from the repository.

I stumbled upon this chance, to create a tiny PCLinuxOS Openbox version. This kept numerous days busy, for myself and several willing testers at the PCLinuxOS.com forum. We now have a minimalist version of PCLinuxOS Openbox in English, and one localized in French, with the code name « bonsai ». This smallest version of PCLinuxOS has a gui and is installable.
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PCLinuxOS Openbox Bonsai

Tout a commencé au début du moins de Juillet 2010, quand une demande pour réaliser une version core a été publiée sur le forum des projets communautaires « mypclinuxos.com/forum ». À la suite de cette demande, un membre de la communauté PCLinuxOS connu sous le pseudo « etjr » a créé une image ISO minimaliste dite « core », sans interface graphique, construite avec les rpm du dépôt PCLinuxOS.

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PCLinuxOS Openbox et Openbox Mini

Je rencontre quelques soucis au cours du projet de création d’une PCLinuxOS Openbox Mini, construite sur une iso minimale (core) en ligne de commande, nommée cli.iso.
Le problème est relatif à la gestion du lancement des services. Il y a « quelque chose » qui dérègle l’ordre dans lequels les services sont lancés.
À suivre… sur le forum pclinuxos.com, section « Zenmini-openbox-etc… etc… »

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