Dictionnaires informatiques et DMA

Les dicos fonctionnels sont rares…

Je viens de visiter plusieurs d’entre eux pour rechercher un choix… L’un a planté Firefox avec son script, le dernier, www.dicodu.net,  affiche:

Microsoft OLE DB Provider for ODBC Driverserreur ‘80004005’

[Microsoft][Pilote ODBC Microsoft Access] L’opération doit utiliser une requête qui peut être mise à jour.

/ExplicationMot.asp, ligne 6

Il reste Jargonf Actu et Wikipédia.

C’est le Jargon Français (Maintenant Jargonf Actu) qui est le meilleur ! o/ !

Ensuite, quelques infos pour recouper le cheminement du DMA à l’UDMA etc…
LE DISQUE DUR Historique des technologies.

http://jargonf.org/wiki/ultra_DMA

Dr enus.png locution nominale, masculin.  [disque]. Ultra Direct Memory Access.
Technologie de transfert de données entre le disque dur et la mémoire, en pratique du Direct Memory Access. Existe en 7 versions pour le moment, numérotées de 0 à 7, avec des débits respectifs de 16,7, 25, 33,3, 44,4, 66,7, 100 et 133 Mo/s.

Et le DMA, cité dans divers documents sans préciser sa plage historique, comme si nos PC l’utilisaient encore couramment (vrai pour certains, pas pour d’autres selon Jargonf Actu):

http://jargonf.org/wiki/DMA

1.  [mémoire (puces)]. Direct Memory Access. Accès direct à la mémoire vive. Mode de transfert de données dans la mémoire vive d’un ordinateur, optimisé car il ne mobilise quasi pas le processeur.

Le processeur ordonne le transfert DMA à un circuit spécialisé puis s’occupe d’autre chose (surtout grâce à sa mémoire cache, car le transfert mobilise d’ordinaire le bus de façon non négligeable). Un périphérique disposant d’un canal DMA copie ainsi dès que nécessaire au lieu de faire la queue.

Les processeurs sont désormais nettement plus rapides que le reste de la machine, ce qui n’était pas le cas quand le DMA a été mis au point. Or le DMA exige des circuits sur le périphérique, donc on peut économiser en s’en passant lorsque le débit n’implique pas de trop mobiliser le processeur, ou s’il n’a rien d’autre à faire.

Le sens de direct est ici bien distinct de celui qu’il revêt dans accès direct. Toute mémoire vive permet l’accès direct à nimporte quel élément, direct signifie ici que le CPU, d’ordinaire seul habilité à lire/écrire dans la mémoire vive, n’est pas impliqué.

(…..)

Note : fin de la page citée : «Dernière modification de cette page le 28 juillet 2009 à 13:28».

À suivre !

 

Setun, l’ordinateur trinaire

Un jour, je me suis demandé pourquoi les ordinateurs utilisent le système binaire. D’ailleurs, aurait-il été possible, de créer par exemple, un ordinateur basé sur un système trinaire ? Si cela avait été possible à quoi cela aurait-il ressemblé ? Alors, sans me douter que je trouverais un tel projet, j’ai cherché « ordinateur trinaire » sur le web, et…

En 1956 un chercheur russe du nom de Nikolai Brusentsov avait mis au point un ordinateur basé non sur un système binaire, mais sur un système trinaire.
Nikolay Brusentsov – the Creator of the Trinary Computer

According to Essays on history of Computer Science and Technology in Ukraine »
author Boris Malinovsky
On June 21, 1941, the day before the beginning of the Great Patriotic War of the USSR Nick Brusentsov was an eighth-form (equivalent to 10th grade in the USA) schoolboy living in Dnepropetrovsk. He participated in competitions of young musicians, conducting a chorus which sang his own composition about Dzerzhinsk metallurgy workers. Everything was remarkable.

However, the next morning, together with the other children who had arrived from Dneprodzerzhinsk, he was urgently sent back home. He was already home when he heard Molotov’s radio speech. The words « The Victory will be ours! » and Borodin’s Bogatyrskaya symphony which followed were memorable for him.

Thus ended Nikolai’s childhood.

C’est le début de son histoire…
Je résiste à l’envie de tout copier-coller ici, et je passe à la partie concernant directement cette machine utilisant un langage trinaire:

It was namely then that he decided to use a trinary number system. It allowed for the creation of very simple and reliable elements and reduced their quantity by seven times as compared to the number of elements used by L.Gutenmacher. The power source requirements were sharply reduced, due to the fact far fewer magnetic cores and diodes were being used. But the main advantage was that a natural number coding system was used instead of direct, inverse and complement number coding.

He developed and assembled a circuit for a trinary adder which began to work reliably as soon as it began operating. S.Sobolev, having found out about his intention to create a computer based on a trinary scale of notation fiercely supported the project and promised to bring on some young assistants. Inventing adders, counters and other typical circuits didn’t present much of a problem to Brusentsov.

In 1958 Brusentsov’s team (at that time amounting about 20 persons) assembled the first model of the computer with their own hands.

Il a eu le succès qu’on lui connaît : un flop, puisque presque personne n’en parle, n’en a parlé ces dernières années, lors de la généralisation de l’usage de l’ordinateur personnel.

Selon l’article suivant, Development of ternary computers at Moscow State University

Brousentsov N. P., Maslov S. P., Ramil Alvarez J., Zhogolev E.A. cela aurait été une machine très économique et puissante.

The design of small digital machine « Setun » (Setun is the little river which flows into the river « Moscow » near the University) was initiated by member of the academy of Sciences S. L. Sobolev at 1956. It was assumed to create small, inexpensive computer, simple in use and service for schools, research laboratories, design offices and for manufacture control.

Si j’ai bien compris, la création de programme était aussi une tâche aisée.

The experience of creating, programming and application of « Setun » unambiguously confirmed the significant preferences of ternarity. In spite of the fact that the designers of the first were very young and the group was small, the specimen of « Setun » was ready in Dec. 1958, i.e. in two years since the beginning. « Setun » worked correctly at once without even debugging and began to execute the existing programs. At 1960 it was sufficient amount of programs and it was possible to present « Setun » for the official testing.

Such testing was passed in Apr. 1960 very successfully. The computer demonstrated unusual for that times reliability and stability of operation in wide range of ambient temperature and supply voltage. It was found that the computer is rather simple both in manufacturing and in service, suitable for wide range of applications. « Setun » was recommended for production.

L’article explique ensuite que ce projet a été dédaigné, négligé, et découragé par les autorités officielles, sans que les motifs en soient très clairs.

Unfortunately the officials of the computer production in the USSR had negative position about non-planned and unusual « fruit of university fantasy ». Instead of supporting the innovation and taking a possible profit they permanently attempted to annihilate « ugly duckling ». There were many orders of « Setun », including ones for export, but only 10-15 computers were produced annually and none of them was exported aboard. The planned manufacture of « Setun » in Czechoslovakia was also broken. At 1965 the manufacturing of « Setun » was stopped in spite of unsatisfied requests. It was replaced by a binary computer of the same performance but more than 2.5 times more expensive.

Notez que je n’ai cité que de brefs extraits de ces pages que j’ai trouvées très intéressantes. Les liens proviennent de la page suivante sur Wikipédia:

Système trinaire

Ajoutez-y quelques pages de plus en cherchant sur le web, comme cette simulation en ligne de l’ordinateur Setun:

http://en.trinary.ru/projects/setunws

  • Setun WS: Emulator of Ternary soviet computer
  • Developed by Alexander Obukhov
  • Version beta.9.2.4

Et un autre, à télécharger sur Sourceforges. 🙂

http://sourceforge.net/projects/tunguska/

 

 

Communiquer sur Internet, E-mail, IRC, Jabber et autres

Voici quelques pistes pour communiquer à l’aide de logiciels et de protocoles libres.

Un nombre de plus en plus grand d’utilisateurs du web débutants communiquent couramment par l’intermédiaire de Facebook, et parfois Twitter… et autres outils propriétaires commerciaux.

Pourtant d’autres moyens de communication libres, eux, existent, sont faciles à utiliser, les logiciels fournis pour les employer sont sous licences libres ainsi que les protocoles qu’ils emploient : ce sont IRC, Jabber, les listes de discussion Usenet, les forums structurés par catégories et sous-catégories…

Toutes les informations peuvent être trouvées sur ce site : Wikipédia Fr et ailleurs sur Internet.

Les communications peuvent/devraient aussi bénéficier d’une certaine confidentialité. Pour communiquer par E-mail, utilisez le chiffrement. À lire : On frappe à la porte, traduit de la page de Richard Stallman « Waiting for the knock ».

Comment utiliser le chiffrement, lorsqu’on ne connaît rien à la technique ? Il suffit de lire les quelques pages de documentation rédigées à l’attention des débutants, et disponible ici : Chiffrer son courriel avec Enigmail.

Installer et configurer Xchat, client IRC (un client IRC est un logiciel vous permettant de communiquer sur des salons utilisant le protocole nommé IRC, pour Internet Relai Chat).

Sabayon 7 Lxde x86 et Sabayon 8 Gnome x86_64

J’essaie Sabayon pour la première fois, après avoir tenté d’en démarrer une version depuis les fichiers extraits de l’image ISO il y a quelques années, en vain… voir l’essai loupé ici:
Sabayon Linux sans CD, loupé

Lien vers le wiki:

HOWTO: Booting Sabayon LiveDVD Image from a USB Device with Grub

Installer sur une clé usb avec Grub legacy; Ne pas utiliser fdisk mais Gparted. Suivre les autres étapes.

Cohabitation Grub legacy – Grub2:

Installer sur une machine avec Grub legacy sur le MBR et le Grub2 fourni avec Sabayon sur l’EBR de la partition d’installation; Utiliser la ligne de boot fournir dans le grub.cfg sous /boot dans la nouvelle installation pour créer le bloc de texte qui convient dans le menu.lst de Grub legacy

Premiers pas après installation:

Utiliser equo, gestionnaire de paquets en ligne de commande, dés le départ. Les premières commandes en root:

equo update && equo install equo entropy sulfur

Cela permet de mettre à jour le gestionnaire de paquets en premier. Dans la foulée, equo a la bonne idée de configurer le dépôt sabayon-weekly. Il fait bien, parce que je ne sais pas dans quel fichier cela se passe (je suppose maintenant que c’est quelque part du côté de /etc/entropy/repositories.conf.d/* mais le premier jour je n’en savais rien… )

Merci à lilltiger du chan IRC #sabayon sur irc.freenode.net, pour son coup de main très utile pour ce qui a suivi:

Utiliser portage conjointement avec entropy, mais avec prudence en suivant le wiki:

HOWTO: Safely mix Entropy and Portage

« # nano /etc/portage/package.use

Add each package there with the USE flags that you want it to have (…) »

J’ai ajouté au fichier package.use cette ligne à la fin:

# Installer Openbox 3.5.0 qui est compilé avec libImlib2-dev
x11-wm/openbox imlib

et à la fin du fichier package.mask cette ligne:

# openbox est géré par portage pour cette fois
x11-wm/openbox

Une fois enregistrés je les ai copiés vers mon home afin de les sauvegarder, suivant ainsi les recommandations du wiki (qui n’indique pas où les conserver, masi conseille d’en faire une copie de sauvegarde).

Puis synchroniser le dépôt portage de Gentoo:

emerge –sync

(une à deux minutes environ sont nécessaires)

emerge -av openbox

Ce qui a produit:

/usr/portage/profiles/updates/3Q-2011……………………..
/usr/portage/profiles/updates/4Q-2011…………………………………………………………………………………………………
/usr/portage/profiles/updates/1Q-2012………
@#####

* An update to portage is available. It is _highly_ recommended
* that you update portage now, before any other packages are updated.

/! * To update portage, run ‘emerge portage’ now.// le wiki prévient bien de ne pas faire ceci !! Ne pas le faire quand on utilise entropy et portage conjointement dans Sabayon.

* IMPORTANT: 5 news items need reading for repository ‘gentoo’.
* Use eselect news to read news items.

comete packages # emerge -av openbox

* IMPORTANT: 5 news items need reading for repository ‘gentoo’.
* Use eselect news to read news items.

These are the packages that would be merged, in order:

Calculating dependencies… done!
[ebuild     U  ] x11-wm/openbox-3.5.0_p20111019 [3.5.0-r1] USE= »imlib* nls session startup-notification -debug -static-libs » 465 kB

Total: 1 package (1 upgrade), Size of downloads: 465 kB

!!! The following installed packages are masked:
– net-wireless/broadcom-sta-5.100.82.112-r2::gentoo (masked by: Broadcom license(s))
A copy of the ‘Broadcom’ license is located at ‘/usr/portage/licenses/Broadcom’.

– media-gfx/gimp-2.7.3-r1::gentoo (masked by: package.mask)
/usr/portage/profiles/package.mask:
# Sebastian Pipping <sping@gentoo.org> (31 Aug 2011)
# Upcoming bump, afraid of ~arch for now (bug #283152)

– sci-libs/hdf5-1.8.7::gentoo (masked by: package.mask)
/etc/portage/package.mask:
# Temp. masked

For more information, see the MASKED PACKAGES section in the emerge
man page or refer to the Gentoo Handbook.

Would you like to merge these packages? [Yes/No] No

Quitting.

* IMPORTANT: 5 news items need reading for repository ‘gentoo’.
* Use eselect news to read news items.

En fait je pouvais dire oui. Les messages concernant les autres paquets, qui sont des paquets « masqués », ne sont là qu’à titre informatif.

Donc j’ai relancé la commande et répondu oui, ce qui a installé le nouveau paquet Openbox, avec le flag imlib. Plus exactement les sources ont été téléchargées compilées et installées:

«févr. 17 01:31:47 <lilltiger> melodie: yes, as that question was only about the openbox, and as you see on openbox the imlib flag is added»

ceci pour installer un paquet dont l’option in-dis-pen-sable ne figure pas dans le paquet du dépôt.

Commande finale que j’ai failli oublier:

$ su
Mot de passe :
# equo rescue spmsync
>>  Scanning Source Package Manager and Entropy databases for differences…
>> cannot convert COUNTER for media-gfx/viewnior-1.1,
>>  @@ Quelqu’un a supprimé ces paquets. Ils seraient supprimés de la base de données système:
>>     # media-gfx/viewnior-1.1
>>  — (1/1) >>> Suppression media-gfx/viewnior-1.1
>>  @@ Suppression de la base de données complétée.
>>  @@ Quelqu’un a ajouté ces paquets. Ils seraient ajoutés à la base de données système:
>>    # x11-wm/openbox-3.5.0_p20111019
>>  ++ (1/1) >>> Ajout x11-wm/openbox-3.5.0_p20111019
>>  @@ Mise à jour de la base de données complétée.
#

Information supplémentaire:

«févr. 17 01:35:32 <lilltiger>    melodie: you could do like « emerge –quiet openbox » and it would just install it telling you as little as possible»

libImlib est apparue:

    $ ldd /usr/bin/openbox | grep libImlib
libImlib2.so.1 => /usr/lib64/libImlib2.so.1 (0x00007f2b0b730000)

Ainsi que les icônes.

Avant:

Openbox dans Sabayon 8 Gnome

Après:

Sabayon 8 Gnome + Openbox avec le flag libImlib

Au fait, cette machine se nomme comete.

ACTA pour les nuls – qu’est-ce que ACTA ?

Avez-vous vu ces vidéos et ces articles ?

http://www.youtube.com/v/Qo00pGk8FkQ

Web Action Now

ACTA (Accord Commercial Anti Contrefaçon), un accord qui menace la liberté d’internet. Cet accord vise officiellement à protéger la propriété intellectuelle au niveau international. Jusque là tout va bien.. Mais le terme de « propriété intellectuelle » est volontairement flou. (…)

La seule chose que vous devez savoir à propos d’ACTA, par Rick Falkvinge

On n’a pas le temps de souffler. Après SOPA, c’est ACTA qui est à repousser et avec la plus extrême vigueur. Pourquoi ? Vous le saurez en creux en parcourant ce court et percutant billet de Rick Falkvinge (que l’on traduit souvent actuellement).

Vous le saurez aussi et surtout en vous rendant sur la rubrique dédiée de La Quadrature qui nous fournit une excellente boîte à outils de résistance et mobilisation (sans oublier la pétition en ligne qui témoigne bien de la colère qui gronde).(…)

Utiliser une distribution PCLinuxOS Openbox et remplacer PCManFM par Nautilus

Ce sont quelques notes prises pour faire un point sur les progrès en cours, pour savoir si il est possible de remplacer PCManFM dans une distribution contenant uniquement Openbox et quelques programmes. Le but, rendre simple l’affichage du fond et des icônes (iDesk étant un programme pour afficher des icônes sur le bureau, amusant à mettre en place, mais obsolète,  pas utilisable sans une configuration manuelle icône par icône, et n’ayant pas de remplaçant récent que je connaisse), tout en ayant plus d’un bon gestionnaire de fichiers solide et fiable dans les choix possibles.

Les paquets installés:

nautilus (2.32.2.1-1pclos2010)

avec les dépendances suivantes:

gnome-python-desktop (2.32.0-3pclos2010)
gnome-python-nautilus-burn (2.32.0-3pclos2010)
gnome-python-totem (2.32.0-3pclos2010)
libnautilus-burn4 (2.25.3-7pclos2010)

Puis pour pouvoir utiliser la fonction gestion de bureau (fond et icônes) il faut gnome-settings-daemon:

gnome-menus (2.30.5-1pclos2010)
gnome-screensaver (2.30.2-1pclos2010)
gnome-settings-daemon (2.32.1-2pclos2010)
libgnomekbd4 (2.32.0-1pclos2010)
metacity (2.34.1-1pclos2011)
python-gnome-menus (2.30.5-1pclos2010)

Ensuite, pour pouvoir gérer aisément le fond d’écran et les icônes, j’ai installé gnome-control-center qui contient gnome-appearance-properties:

gnome-control-center (2.32.0-1pclos2010)
libgnome-window-settings1 (2.32.0-1pclos2010)

Une fois cela fait, il faut lancer gnome-settings-daemon et nautilus au démarrage. Après quelques essais et une recherche sur « où est gnome-settings-daemon » dans le système, celui-ci étant hors du $PATH, et nautilus ayant de multiples options, j’ai ajouté ceci dans le fichier autostart.sh situé sous ~/.config/openbox :

# lancer Nautilus comme gestionnaire de fond et d’icônes
/usr/lib/gnome-settings-daemon &
nautilus –no-default-window &

Après cela et quelques rechargements de la session X les polices et le thème d’icônes ne ressemblaient plus à ce que j’avais précédemment.

Dans le Centre de Contrôle Gnome j’ai trouvé l’entrée de la configuration pour Apparence, et configuré le fond d’écran et le lissage des polices. Il me manquait le choix du thème d’icônes, et j’ai trouvé ça dans gconf-editor, accessible aussi depuis le Centre de Controle Gnome (/usr/bin/gnome-control-center) sous les menus : desktop > gnome > applications > interface, où j’ai aussi pu choisir les noms et taille de fontes, et le thème gtk. Il suffit de cliquer sur le champ correspondant à leurs valeurs et de les changer là, ce qui va être écrit quelque part dans un des fichiers xml, probablement sous ~/.gconf et quand je regarde dans ce répertoire, sous ~/.gconf/desktop/gnome/interface je vois un fichier nommé %gconf.xml contenant ces lignes:

<?xml version= »1.0″?>
<gconf>
<entry name= »font_name » mtime= »1325990510″ type= »string »>
<stringvalue>DejaVu Sans 13</stringvalue>
</entry>
<entry name= »gtk_theme » mtime= »1325948049″ type= »string »>
<stringvalue>Equinox_Light</stringvalue>
</entry>
<entry name= »icon_theme » mtime= »1326041809″ type= »string »>
<stringvalue>LinuxLex-8</stringvalue>
</entry>
<entry name= »monospace_font_name » mtime= »1325947640″ type= »string »>
<stringvalue>Monospace 11</stringvalue>
</entry>
</gconf>

En chemin, je dois aussi dire que j’ai dû modifier des fichiers pour les entrées des menus, afin d’accéder à Nautilus en tant que gestionnaire de fichiers, et quelques trucs en plus…

Pour que ce soit propre et que les fichiers desktop en question ne soient pas écrasés lors d’une mise à jour de l’un ou l’autre des programmes, j’ai d’abord créé un répertoire « applications » sous ~/.local/share, puis j’y ai copié les fichiers suivants:
gconf-editor.desktop
gda-browser-4.0.desktop
gnomecc.desktop
nautilus-browser.desktop

Par exemple, dans nautilus-browser.desktop, j’ai changé la ligne

Categories=GNOME;GTK;System;Utility;Core;

en

Categories=FileManager;X-MandrivaLinux-System-FileTools;

ainsi, le menu d’entrée apparaît dans la même section que PCManFM, ou n’importe quel autre gestionnaire de fichiers sous Applications > Outils fichiers.

J’ai également profité de l’occasion pour supprimer des entrées de menus qui se retrouvent à plusieurs endroits dans les menus, ce que je trouve inutile, et aussi supprimer une section qui ne me sert à rien : celle de l’entrée vers les bases de données.

Pour la plupart des fichiers desktop, j’ai pu faire en sorte de ne plus les voir dans les menus juste en changeant la ligne « Categories= ». Par exemple, Lomanager apparaissait dans Bureautique et dans Centre de gestion des logiciels. Je ne le veux que dans Centre de gestion des logiciels alors j’ai changé:

Categories=PackageManager;GTK;System;X-MandrivaLinux-System-Configuration;X-MandrivaLinux-Office;X-MandrivaLinux-System-Configuration-Packaging;

en
Categories=PackageManager;GTK;System;Application;X-MandrivaLinux-System-Configuration-Packaging;

Pour supprimer l’entrée complète « Bases de Données » cela a été un petit peu plus complexe. J’ai fait divers essais qui n’ont pas fonctionné avant de trouver qu’il fallait agir sur deux repertoires différents. Alors sous ~/.local/share/ j’ai aussi créé le répertoire : desktop-directories dans lequel j’ai copié (depuis /usr/share/desktop-directories) le fichier mandriva-moreapplications-databases.directory. Pendant ce temps dans le répertoire ~/.local/share/applications, j’avais copié les deux fichiers correspondant au menu Applications > Autres applications > Bases de Données, soit libreoffice3.4-base.desktop et phpMyAdmin.desktop (l’un est déjà sous Bureautique, tandis que j’accède à l’autre quand j’en ai occasionnellement besoin, depuis le navigateur web, je n’ai donc pas besoin d’un menu pour ça).

Fichier libreoffice3.4-base.desktop: il a maintenant cette ligne:

Categories=Office;X-Red-Hat-Base;X-SuSE-Core-Office;

et à l’origine, il est un lien symbolique sous /usr/share/applications, et pointe vers /opt/libreoffice3.4/share/xdg/base.desktop, qui contient cette ligne:

Categories=Office;X-Red-Hat-Base;X-SuSE-Core-Office;X-MandrivaLinux-MoreApplications-Databases;

pour phpMyAdmin, il a maintenant:

Categories=GTK;

alors qu’il avait:

Categories=X-MandrivaLinux-MoreApplications-Databases;

Je ne sais pas s’il est possible de faire de meilleures modifications pour obtenir la suppression d’une catégorie d’entrée de menus. En attendant, cela fonctionne, et les menus nécessaires pour gérer un « Bureau Openbox » avec Nautilus sont à leur place.

Les menus Openbox sont toujours disponibles depuis le panel tint2, configuré pour permettre son affichage. Il ne manquerait plus qu’une entrée pour l’afficher depuis le menu Nautilus qui apparaît dans le clic-droit du bureau, ou  à l’inverse pouvoir configurer Nautilus pour permettre l’affichage du menu Openbox et dans celui-ci, ajouter le menu Nautilus pour pouvoir choisir par exemple un nouveau fond d’écran, à l’identique de ce que nous avons fait avec PCManFM.

Merci aux membres du forum Linuxgator.org
(Using Nautilus in Openbox ?) pour m’avoir aidée à dépasser les difficultés liées à ma méconnaissance de l’environnement Gnome. Je remercie en particulier knome et ongoto.

Faire des paquets pour PCLinuxOS

Je commence à compiler un petit peu trop de paquets. Hier, c’était Pingus en version 0.7.6. Il est trop mignon ce Pingus ! Je ne pouvais pas attendre que la section des demandes de paquets réouvre, soit débordée, et qu’un packageur attendri veuille bien s’en occuper (plus le temps que ça arrive sur les dépôts…)

Je vais essayer de faire d’une pierre deux coups : apprendre à faire un paquet, et produire un tutoriel en français pour que d’autres s’y mettent aisément.

Premièrement, il faut installer le paquet pkgutils, qui installera tout le nécessaire de base.

La suite prochainement…

 

PCLinuxOS Edu Installation

PCLinuxOS Edu Installation

Now that you have logged in as user root, you see the following desktop screen. Double click the Install PCLinuxOS icon on the desktop to start the installation. You can follow each step, referring to this document, or print the document for reference during the steps done while this document is closed.

Click OK to continue.

The installation wizard screen will appear. Click Next to continue.

The disk partitioning window will appear. If you choose to use free space, a partitioning scheme will be suggested. I almost always use the custom disk partitioning method. You may use the free space option if you prefer.

Here I have toggled to expert mode by clicking the button in the lower right corner of the window. It is not mandatory that you do this in order to complete the installation. In the illustration, we are starting with a blank 8 GB hard drive.

The first thing you want to do is create a partition. I prefer to have the SWAP partition at the beginning of the drive. Because the computer has 512 MB of RAM, I will create a SWAP partition of 1024 MB, twice the size of available RAM. This is, generally, a good rule of thumb.

In addition, I chose a primary partition. A hard drive can only have 4 primary partitions. If your partitioning scheme will have more than 4 partitions, make 3 primary partitions. Then, make the 4th partition extended. The extended partition is a container for all the extra partitions. The next screen shows the SWAP partition having been created, and the remaining hard drive space is still unused.

Next, I will use the remaining space to create a single root filesystem partition, which is referred to as “/”. Normally, you would create two partitions here, one for the root filesystem and one for /home. The /home directory is where the users’ individual directories will be created. If you have two users named Jack and Jill, each one’s home directory would be /home/jack and /home/jill, respectively. The reason that you may want to create a separate “home” partition is so that if the operating system is ever reinstalled, the users’ existing data can remain on the hard drive during the reinstall, by simply electing
not to format the
“home” partition.

Once the partitions you want have been created, click Done.

Click OK to the message that the partition table is going to be written to the disk.

The partitions selected for the operating system will be formatted. If you have a separate /home partition, a separate screen will appear with an option to format it or not.

The operating system files are then copied to the selected partitions on the hard drive.

After the files have been copied to the hard drive, the boot loader configuration screen will appear. The default bootloader is GRUB with a graphical screen. There is also a GRUB with text screen option, and a LILO bootloader option. It is best not to use the LILO option for technical reasons. Unless you are going to have more than one operating system installed on the computer, it is best to accept the default boot device option, which will install GRUB to the master boot record of your hard drive. The default timeout before booting is 10 seconds, but you can change it here. If you are taking extra precautions about who can boot the operating system on the computer, you will want to set a boot password here. Note that the bootloader must be set to GRUB with text screen for the boot password option to work.

Unless you have experience with configuring GRUB’s boot menu, it’s best to select the default options here.

Preliminary installation has completed. Click Finish.

At this point, you should review the following steps up to the next login. If you printed this document, refer to it instead. Back on the desktop again, click the blue PC icon and select Logout from the popup menu.

Select Restart from the next popup window. Once the screen turns black, the message “Please press <Enter> once the LiveCD is removed” will be shown. Pressing <Enter> will reboot the PC.

When booting from the hard drive installation, the GRUB menu only has two options. Choosing safe mode will not give you a GUI and will not continue the installation.

The rest of the operating system setup procedure is continued. First, select your timezone from the available choices.

Once your timezone has been selected, select either local time or UTC for your computer’s time clock. In addition, you can elect to synchronize your hardware clock with a NTP (network time protocol) server.

Set a strong password for the root user. Root is the same as the Windows Administrator account and will be used when installing software, setting up hardware, etc. A strong password would be one that is not easily guessed, is not a standard dictionary word, has a mixture of upper and lower case letters, numbers and special characters, and is at least 12 digits in length.

Enter a user’s real name and login name. Note that the login name must consist of lowercase letters, but can include numbers, as well. But, the username cannot begin with a number. A login name is suggested based on what the user’s real name is. For this example, I chose a real name of school, user name of school, and the same for the password. The password here can be as strong or as weak as you wish to make it, based on your usage needs. The computer may be used by several different students, all with the same username. You can also elect later to automatically login that user when the computer is started, which would bypass the need for a strong password or any password at all.

Once completed, the login screen will be displayed.

The method used to install and update software used in a Linux system may seem very different to a Windows or Mac user. When using Windows or Mac OSX, one may buy a program at a retail store to take home and install on the computer. The installation is performed by running a program from the purchased CD which installs the running program on the computer. The other most common method is to search the internet for a program to be used, download a file or group of files to the hard drive, then run the downloaded file or files to install the running program on the computer. One other, less common method, is to install the running program directly from a web page on the internet.

Linux distributions use a package manager to install new programs and to update already installed programs. When the update function is used, all existing programs are updated at once. This is in contrast to Windows, where each program must be updated individually. The Windows method can become tedious very quickly if one wants to keep all programs up to date. The Linux package manager method can be considered as “one stop shopping”, where the search for new programs is done in one place, similar to a shopping mall.

After installing the operating system and logging in, the first thing that should be done is to check for any software updates. You will need root privileges to do this, but you do not need to login as user root. Any time you perform a task that requires root privileges, the system will prompt you for root’s password. Logging in as user root exposes the operating system to security risks, is almost never necessary and is discouraged. To check for software updates, click the Synaptic Package Manager icon in the orange desktop program bar. The icon is shown below.

A window will appear asking for the root password.

After entering the correct password, the package manager Synaptic will start. In the Synaptic window, the first action to be taken is to click the Reload button in the upper left corner. This will check the software repository for all new software.

Once the software database has updated, click the Mark All Upgrades button.

If there are any software updates available, the Apply button will be unghosted. Click the Apply button to install the updates.

A summary window will appear showing what changes are to be made. It is always a good idea to review what will be removed, added or updated.

To see a summary of each category, click the triangular arrow to the left of “To be …” To proceed with the changes, click the Apply button. The packages will be downloaded to your computer in the next step, and a progress bar will be shown.

When the files have finished downloading, the installation process will begin. The window will be titled Applying Changes, and two progress bars will appear.

NOTE: If you received a message that not all files could be downloaded, you will be asked if you wish to proceed anyway. NEVER proceed anyway. Doing so could leave your system in an unstable condition. Click the large Apply button at the top of the Synaptic window again. If all files still cannot be downloaded, close the Synaptic window and try again later. The files already downloaded will remain on your computer’s hard drive, and you can later resume the downloads from where you left off.

Once all changes have been applied, another summary window may appear. This window will contain messages about certain packages that were installed or updated. It is recommended to always read those messages to see if there any special instructions included. You may occasionally receive a message to logout and login or to close all windows and reboot the computer. The best practice is to perform those actions as soon as you have closed Synaptic and quite all other running programs.

To keep your PCLinuxOS Edu installation healthy and running well, you should check for updates at least twice a month. Once a week is even better. You can also install the update-notifier package which will automatically notify you of any new software updates.

To get help if you have questions or encounter any problems, please visit the Openbox section of the PCLinuxOS forum. Your comments and suggestions are welcome.