Factures et devis Libres

Aujourd’hui, le patron d’une entreprise familiale me contait la visite d’un commercial chargé de lui vendre un logiciel de facturation.

Vendre un logiciel de facturation alors que des formulaires prêts à l’emploi sont disponibles dans le monde du Logiciel libre ? Je lui ai proposé  de lui faire passer les informations à propos de OpenOffice.org et d’une extension pour la facturation, ce qui n’a pas manqué de l’intéresser.

Comme il n’est pas évident que tout le monde en aie connaissance, j’en profite pour partager ici les éléments d’informations que j’ai réunis pour installer Factooor, dans la version 3.2.0 de OpenOffice.org.

Ce mode d’emploi est destiné aux utilisateurs de Windows. Les utilisateurs de distributions GNU/Linux voudront bien s’adresser au gestionnaire de paquets de leur distribution favorite pour installer openoffice.org si celui-ci n’est pas déjà installé, ou au choix go-openoffice, puis iront sur le site de http://www.factooor.fr afin d’y récupérer le fichier d’extension.

Ceux qui emploient Mac devront quant à eux adapter sans mon aide, car je ne connais pas ces machines.

Obtenir un facturier faisant aussi les devis et les avoirs ?

Installez OpenOffice.org, une suite bureautique libre et gratuite, et ajoutez l’extension Factooor (d’autres extensions intéressantes existent aussi).

Vive les logiciels libres

Le logiciel pour la facturation et les devis

Vous voudrez d’abord télécharger la suite OpenOffice.org (OOo de son petit nom), version Windows complète avec Java ici:

http://fr.openoffice.org/about-downloads.html

Le lien direct:
OOo_3.2.0_Win32Intel_install_wJRE_fr.exe

Si vous ne disposez pas d’un logiciel particulier pour télécharger, je vous propose de lire ce billet : Télécharger sans en perdre

Une fois le téléchargement terminé, double-cliquez sur l’icône du fichier et suivez les instructions. Au cours de l’installation, ou vers la fin, l’installeur vous proposera de vous inscrire chez Openoffice.org, inscrivez-vous si vous le voulez, oupa !

Prenez l’option standard qui installe tout, sauf si vous ne voulez pas tous les modules. Cela peut prendre un petit peu de temps, pour que l’installeur décompresse les fichiers, puis les installe.

Une fois l’installation finie vous trouverez un répertoire sur le bureau. Vous pourrez le supprimer, car c’est le répertoire temporaire créé par l’installeur pour décompresser les fichiers avant de les installer.

Ensuite allez sur cette page: http://www.factooor.fr et cliquez en bas sur le bouton « Get it! ». Une fenêtre s’ouvrira et offrira par défaut d’ouvrir le fichier avec OpenOffice.org 3.2.0. Cliquez sur OK et continuez en acceptant à nouveau que l’extension soit installée dans OOo.

Comment démarrer avec Factooor

Pour ouvrir Factooor, il faut ouvrir une feuille Calc :  le tableur de OpenOffice (équivalent à Excell chez les utilisateurs de la suite non libre connue).

Si vous ne connaissez pas déjà Openoffice: on peut ouvrir n’importe quel module (tableau, traitement de textes, dessin, base de données) de Openoffice depuis le menu «menu > fichier» de n’importe quel type de fichier (feuille de calcul, traitement de textes etc…), ou depuis l’interface générale de Openoffice.

Une fois Calc ouvert, allez dans le menu «Factooor» et sélectionnez Factooor. Il va se lancer, vous demander de l’autoriser à se connecter à la base de données, cliquez sur OK : vous y êtes. En haut à droite dans le fichier, il y a un bouton qui vous offre le choix entre «Facture, Devis, Avoir».

Les champs sont personnalisables (vous pourrez par exemple supprimer le gros « F » qui est en haut à gauche, puis cliquer dans la colonne de gauche sur le bouton pour mettre vos coordonnées). Une fois ce test fait, allez dans «menu > aperçu» et voyez ce que ça donnera à l’impression…

Voici une image, chez Commentcamarche.net : Factooor

La base de données permet de créer des fiches clients, des fiches produits
etc… Cela semble assez simple à prendre en main au départ.

Pensez-vous que le monde des Logiciels libres fera perdre des parts de marchés à certains marchands de logiciels ?

Créer une passerelle avec iptables

Je ne comprends pas grand-chose aux réseaux, bien que je les utilise, d’une manière ou d’une autre. Par exemple, aller sur internet, configurer une connexion en ethernet ou en wifi, ou utiliser un réseau local. (avec ssh, sshfs… )

Là je voulais avoir une machine en passerelle : un portable connecté à Internet en wifi, et la machine cliente connectée à la passerelle est un autre portable, relié par l’interface eth0 (donc un cable ethernet).

Alors, merci aux archers qui m’ont aidée sur le chan #archlinux-fr (serveur freenode) : CalimeroTecnik, quinq, et tuxce. Après avoir suivi leurs indications, tout fonctionne parfaitement.

Voici le résumé de l’opération. Après avoir installé le paquet iptables:

server : wlan0 lui fournit internet, eth0 est connecté sur un pc client qui veut internet.

1/activer le transfert de paquets au niveau du noyau (/proc etc)
server=> echo 1 > /proc/sys/net/ipv4/ip_forward

2/activer le NAT sur ta passerelle
server=> iptables -t nat -A POSTROUTING -o wlan0 -j SNAT –to-source 192.168.1.32

3/monter un réseau ethernet entre les deux PCs
server=> ifconfig eth0 192.168.0.3

client=> ifconfig eth0 192.168.0.9
client=> route add default gw 192.168.0.3
client=> echo nameserver 208.67.222.222 > /etc/resolv.conf

/! Veiller à avoir une famille d’ip différente sur les deux interfaces réseau: ici sur
eth il y a 192.168.0.xxx et sur wlan il y a 192.168.1.xxx

/! Les adresses des réseaux sont choisies en fonction du réseau déjà existant. Ici, l’ip du
client sur l’interface eth0 était déjà configurée dans le système, j’ai donc réutilisé la même. Autrement, on peut choisir n’importe laquelle, du moment que c’est dans la bonne famille d’adresse (l’avant-dernier groupe de chiffres)

Enfin, il faut aussi faire attention au DNS qui est configuré dans le fichier /etc/resolv.conf de la passerelle.

Chez moi, il y avait le DNS du routeur Adsl, c’est à dire son ip, alors que je passe d’abord par le routeur wifi… en mettant les DNS de chez OpenDNS, ça fonctionne… Vous pouvez aussi mettre les DNS de votre fournisseur d’accès internet, (FAI), ou encore les DNS de OpenNic, ça devrait fonctionner tout aussi bien.

Licenses et PCLinuxOS

En contribuant à PCLinuxOS, par la production de versions remastérisées en français, je suis amenée à poster pas mal, et ces derniers mois j’ai bien trouvé moyen de poser la question essentielle : PCLinuxOS est-il libre, et les programmes non libres qui y sont inclus le sont-ils légalement ? Voici la réponse que m’a faite Texstar, à ce sujet.
Nvidia and ATI allows redistribution of their video drivers. I have a license to include the Flash player. Sun allows for java jre redistribution. mp3 playback is allowed for non commercial entities. The ndiswrapper inf files are not really drivers but tell the ndiswrapper kernel driver how to interface with certain wireless devices so I think we are fairly clean. PCLinuxOS is GPL and what is not GPL is released under their respective licenses.
Reste à savoir si les fichiers .INF sont autorisés à la distribution, et si jre est toujours de libre redistribution depuis que l’avoir de Sun est passé chez Oracle, comme annoncé sur le site de Sun, à la date du 29 Avril 2009.
Concernant les versions localisées, au nom de code Old-World, elles sont aussi exemptes de code non libre que possible, au moment de leur mise en ligne. Seul le noyau pourrait contenir des firmwares propriétaires… mais ça, c’est un choix en upstream.

Wiki PCLinuxOS

Grâce à un nouveau membre du forum, Nakux, voici le tutoriel d’installation enfin présentée sur le wiki :  Category:Installer PCLinuxOS.

Ce tutoriel compte donc maintenant au moins 5 contributeurs, depuis la création des captures jusqu’à la mise en ligne sur le wiki officiel, où grâce à CSolis, aka Linuxera, ainsi que Travis000 que je remercie, nous avons un espace en langue française.

Vous retrouverez ce tutoriel également dans les versions Old-World, accessible grâce à une icône disponible sur le bureau, sauf dans la version Edu où c’est rangé dans un répertoire documentation du home de l’utilisateur.

PCLinuxOS Poor Man Install

J’ai réussi à retrouver cet article, disparu depuis les bouleversements de l’année dernière. (Ancien wiki/nouveau wiki, disparition du nouveau wiki…) (Le site actuel, http://pclinuxos.com, contient un nouveau Wiki, démarré il y a quelques mois).

Finalement, il m’a suffit de mettre l’url de cet article, que j’avais conservé dans le billet Installer PCLinuxOS MiniMe sans CD (1) dans la « wayback machine » du site http://www.archive.org pour le retrouver. J’en fais ici un copié-collé intégral, car il contient des informations supplémentaires potentiellement utiles, quand on en vient à installer une distribution en faisant l’économie d’un CD-R ou d’un CD-RW (economie financière autant qu’écologique… surtout quand on fait beaucoup d’essais)

Source de l’article:

http://web.archive.org/web/20080323043809/http://oldwiki.mypclinuxos.com/PoorManInstall

PoorManInstall

From PCLinuxOS Documentation Wiki

Installing PCLinuxOS Manually

You can install the LiveCD by booting the LiveCD and starting the LiveCD installer, which should install PCLinuxOS for you nice and easy. If you have problem with the livecd-installer, here are the steps that you can take:

Login as root
Open a konsole
type draklive-install

If all this fails and you still have problems, try the method that Knoppix calls the poor man install: installing a new PCLinuxOS without burning the ISO, directly from the hard drive. As a matter of fact, I would recommend this method to everybody who has any Linux already installed.

The way to achieve that is to copy the content of the livecd into this partition. Then you can boot the livecd with livecd bootfrom=/dev/hdXx where hdXx is the partition you copied the /isolinux directory and the livecd.sqfs file. If you add the changes=/dev/hdXx parameter on the boot, then it will even save all the modifications you made in your « non installed » iso.

Supposing you downloaded the iso into the /tmp/pclinuxosp92.iso from your current install. You can copy the necessary files with the following commands:

mkdir /mnt/loop
mount –o loop /tmp/pclinuxosp92.iso /mnt/loop
cp –av --preserve /mnt/loop/* /

or for people who prefer GUI, there is a handy KDE utility Kiso, available for this in synaptics.

Best of all you can even create a « boot » floppy to boot this setup not from a cd, but from the boot floppy. That basically can be done with lilo (where you create the lilo on floppy).

In the following example my PCLinuxOS install is on the /dev/hdb12, the partition where I copied the livecd’s contents.

My /etc/lilo.floppy which is demonstrating this is here:

default="PCLinuxOS.91"
boot=/dev/fd0
map=/mnt/floppy/map
prompt
nowarn
timeout=100
image=/boot/vmlinuz
label="PCLinuxOS.91"
root=/dev/hdb12
initrd=/boot/initrd.img
append="noapic nolapic nomce devfs=nomount acpi=ht splash=verbose"
vga=791
read-only
other=/dev/hda2
label="WindowsXP"
table=/dev/hda
image=/mnt/removable1/isolinux/vmlinuz
label="liveusb"
root=/dev/sda1
initrd=/mnt/removable1/isolinux/initrd.gz
append="noapic nolapic nomce devfs=nomount acpi=ht splash=silent debug bootfrom=/dev/sda1"
vga=788
read-only
image=/isolinux/vmlinuz
label="livehd"
root=/dev/hdb12
initrd=/isolinux/initrd.gz
append="noapic nolapic nomce devfs=nomount acpi=ht splash=silent debug bootfrom=/dev/hdb12 changes=/dev/hdb12"
vga=788
read-only

and the commands to install it on the floppy are:

fdformat /dev/fd0
mke2fs /dev/fd0
mount /mnt/floopy
lilo -C /etc/lilo.floppy -b /dev/fd0 -i /mnt/floppy/boot.b –c

Projets PCLOS Old World

PCLinuxOS par-ci, PCLinuxOS par là, je n’avais pas attendu Noël, pour me payer un disque dur un petit peu plus important en taille et plus adapté à ma machine. J’ai donc 160 go (ce n’est pas à la mode, vu les disques durs du demi tera et tera, mais j’ai encore de l’espace… :p ) bref, au moins 20 Go occupent le répertoire .Virtualbox, avec toutes ces usines à remastériser.

Les indications que j’ai données dans le billet précédent, sur la préparation pour la remastérisation sont caduques.

Les images isos sont ici : chez tyruiop.org, et ici chez Free.

Les images isos localisées en français contiennent le nom de code Old World.

L’origine est une plaisanterie que m’a lancée musonio, un utilisateur et packageur de chez PCLinuxOS, lors de mes premiers projets de remastérisation dans ce fil de discussion : [todo] Prochaines versions

Quand vous aurez fini, peut-être on peut traduire votre remasterisation à l’anglais.

I was thinking of a english-french french-english remaster.
You could call it « PCLinuxOS 2. The return from the Old-World ».

Bref, j’ai trouvé ça bien mignon… Old World, et les galions à trois mats qui voguent… 😀
Comme ceux du jeu FreeCol.

Enfin pour le nettoyage des installations à remastériser, Bleachbit peut être lancé depuis les menus normalement, une fenêtre vient alors demander le mot de passe, pour la version « root », et pour tous ces nettoyages des répertoires root etc…

Il n’y a plus besoin de grand-chose si on utilise une des versions que j’ai mises en ligne, et le fichier de remastérisation en bash que TrueDD de Absolinux m’a aidée à mettre au point. (Il se trouve pour l’instant sous /root/Documents/ModelesConf et doit être lancé en root depuis un tty, dans lequel on peut évidemment se connecter directement en root, après avoir fermé la session X).

Je prépare une nouvelle Edu basé sur la version PCLXDE, et une version serveur avec Lighty… et quelques surprises inside, à paraître bientôt.

À bientôt donc !

Préparer un nouveau remaster PCLinuxOS

En tout premier, installer un nouveau fichier sources.list, comme indiqué sur ce post : [Synaptic] Des dépôts à jour – fichier sources.list à jour.

Puis, recharger la liste des paquets, configurer les préférences pour ne pas garde de paquets en cache et faire une mise à jour complète.

Installer Bleachbit afin de nettoyer tous fichiers devenus inutiles. Lancer Bleachbit une fois en mode utilisateur : configurer la ou les langues à conserver dans les préférences.

Lancer une fois Bleachbit en root avec la commande : kdesu bleachbit si on utilise KDE, gksu bleachbit si on utilise Xfce4 ou Gnome, donner le mot de passe root à la petite fenêtre qui le demande, configurer la ou les langues à conserver, dans les préférences, puis afficher les fichiers à supprimer, regarder lesquels ils sont, et les supprimer.

Dans la version Xfce4 en FR et EN en cours de test[¹], j’ai ajouté une entrée de menu pour pouvoir lancer Bleachbit en mode root. Le mot de passe sera demandé directement.

Ensuite je tenterai un remaster en chroot depuis l’installation PCLinuxOS voisine.

Les répertoires à nettoyer : sous /root, certains fichiers conservant l’historique des fichiers ouverts récemment, des logs de synaptic, des répertoires d’applications utilisateur ayant été lancées, peuvent être effacés. (Il faut afficher les fichiers cachés). Sous /var/log, tous les logs peuvent être supprimés. Si on est en chroot, on peut aussi supprimer tous les fichiers sous /dev à l’exception de trois d’entre eux : console, null et zero.

Sous le home de l’utilisateur, même chose que sous /root, sous /etc suprimer le contenu du répertoire skel (mais pas le répertoire skel) et y copier tout le contenu du home utilisateur, sauf le répertoire temporaire que l’on y crée pour y déposer le remaster, qu’on nommera temp, pour ne pas le confondre avec tmp.

On peut aussi supprimer les locales inutiles dans /usr/share/man/locales. Sous /usr/share/docs tout peut être supprimé, sauf HTML.

Ce listing n’est pas définitif. (démonter toute partition externe avant de commencer, si on lance mklivecd depuis le système en fonctionnement, vérifier que le swap soit sur on… )

[¹] La version en cours de test étant parfaitement fonctionnelle, et ne nécessitant que deux ou trois détails sans gravité à corriger, comme un fichier vimrc qui traîne dans le home de l’utilisateur, et un ou deux paquets comme evince, et printer drake, je vais m’attaquer rapidement à la description complète afin de pouvoir la présenter lors de sa prochaine diffusion. En attendant, pour essayer, c’est ici:

PCLinuxOS-2009-Xfce4-fr-6-Aout.iso

PCLinuxOS-2009-Xfce4-fr-6-Aout.md5.txt

Firefox et historique bleu

Un truc curieux dans la dernière version Firefox sous PCLinuxOS : les caractères des polices dans la barre de navigation (pour l’historique et l’appel aux bookmarks) sont devenus bleus foncés.

J’ai demandé de l’aide sur le canal de discussion #firefox, sur irc.freenode.net et voici la solution qui m’a été donnée, pour prendre la main par rapport à des bugs de style, ajouter dans userChrome.css:

/* The following 3 lines were to forbid navigation bar history and bookmark to display in blue caracters*/
.ac-url-text {color: MenuText !important;background-color: Menu !important;}
.autocomplete-richlistitem[selected= »true »] .ac-url-text {color: HighlightText !important;background-color: Highlight !important;}
.autocomplete-richlistitem {border-bottom: 1px solid ThreeDShadow !important;}

Autre chose, comme il est de mise, bien des plugins sympas ne sont pas ou plus mis à jour quand vient la nouvelle version.

Pour le plugin « copy to plain text », ben y’en a plus. Si vous voulez copier en texte brut un bout pris sur une page html (sur le web quoi) passez par geany : cet éditeur de texte dédié au développement vous offre un menu permettant de définir l’encodage (none est le bon encodage à choisir quand vous voulez copier en texte brut).

PCLinuxOS ligne de commande mklivecd

C’est sur le forum PCLinuxOS et sur le canal IRC de soutien que le problème principal concernenant la création d’une version issue d’une installation modifiée, (=remaster) a été résolu. C’était en même temps un problème de compréhension du mécanisme, et couplé à des changements importants suite à des mises à jour, en particulier la mise à jour de l’interface graphique.

Voici le post où j’ai enfin pu annoncer que ça avait fonctionné.

mklivecd –splash silent –md5sum –fstab=rw,noauto –boottheme bluephase –keyboard=fr –nodir=/home/guest/temp –tmp=/home/guest/temp –lzma /home/guest/temp/PCLinuxOS-2009-Gnome-fr-16-Juil.iso

Enfin, ne pas oublier de générer un fichier md5sum pour l’accompagner:

# cd to iso directory
# set $ISOFILE as needed
ISOFILE="remaster.iso"
md5sum $ISOFILE > $ISOFILE.md5.txt


Versions personnalisées de PCLinuxOS

J’ai fait plusieurs versions successives en procédant de la manière qui me semblait le plus juste, pour faire de nouvelles versions plus conformes à ce que j’aime dans une distribution : localisée en français, deux champs pour les identifiants de connexion et pas plus, ni offre de se connecter en root ni autres options curieuses… (voyez dans d’autres de mes billets au sujet des remasters avec mklivecd… je ne parle pas de mkliveusb, mais il existe aussi, d’ailleurs).

Puis, j’ai découvert Master the remaster (Maîtrisez les remasters)

http://mypclinuxos.com/forum/index.php?topic=2529.0 Fermé pour cause de vandalisme et de SPAM la méthode préconisée par Texstar, le développeur de PCLinuxOS, et j’ai pu ainsi apprendre une ou deux choses utiles de plus.

Remaster pour distribution

Éléments requis:

  • Un live CD PCLinuxOS
  • Une partition libre sur le disque dur. (Peut être fait dans VirtualBox également)
  • Un gros fichier de swap (2 Go recommandé)

Démarrez sur le live CD. Connectez vous en mode root. Éditez /usr/share/draklive-install/drakelive-install et commentez les lignes suivantes à l’aide d’un # en début de chacune de ces lignes:

# enable back some disabled services
require services;
services::start_service_on_boot($_) foreach qw(dkms anacron atd crond syslog);
sync_logs();

# Automatically delete the guest account on first boot
system(« chroot $::prefix touch /etc/delete-guest-account »);

# Setup for root password and create new user at 1st boot
system(« rm -f $::prefix/etc/sysconfig/finish-install »);
system(« touch $::prefix/etc/sysconfig/finish-install »);

open FINISH, ‘>’, « $::prefix/etc/sysconfig/finish-install »;
print FINISH « FINISH_INSTALL=yesn »;
print FINISH « LICENSE=non »;
print FINISH « LANGUAGE=non »;
print FINISH « KEYBOARD=non »;
print FINISH « TIMEZONE=non »;
print FINISH « NETWORK=non »;
print FINISH « AUTHENTICATION=non »;
print FINISH « USERS=with_rootn »;
print FINISH « USER_AUTOLOGIN_FIRST=non »;
print FINISH « GLX=non »;
close FINISH;

Sauvegardez le fichier.

Note : j’ai remarqué ce ce fichier ne contient pas ces lignes présentées ainsi lorsque vous démarrez sur le live CD, mais il ressemble à ça après l’installation par contre. Je m’en suis arrangée, sachant que l’intérêt est de faire une installation qui ne va pas utiliser dkms et harddrake pour reconnaître le matériel : parce que d’une part, au premier reboot après installation, ils seront activés à nouveau, (c’est prévu dans les scripts de post-installation, si j’ai bien tout compris) et ensuite, ça permet de gagner du temps sur le boot du live CD qui va en résulter, car dkms et haddrake seront désactivés à ce moment là.

Installation:

Cliquez sur le lanceur de l’installation qui est sur le bureau. Quand l’écran vous invitant à supprimer les drivers vidéo apparait à l’écran, cliquez sur le bouton « Cancel ». L’installeur continuera ensuite l’installation en conservant les drivers Nvidia et ATI.

Je sélectionne généralement « partitions personnalisées » et je crée une partition / (dite « root », ou « système », celle qui contiendra tous les répertoires du système d’exploitation), pour réaliser mon installation.

Ceci installera une réplique exacte du live CD, préservant le compte invité et prévenant les services désactivés d’être démarrés.

Connectez-vous sur votre nouvelle partition en mode root. Revenez sur le fichier modifié, et restaurez les sections commentées dans draklive-install (n’oubliez pas).

Si vous voulez économiser de l’espace sur votre Live CD, éditez /etc/rpm/macros et ajoutez la ligne %_excludedocs 1 Ceci empêchera tout fichier de documentation de s’installer lors d’une mise à jour par Synaptic ou lors de l’ajout d’une application. Après installation, après suppression ou mise à jour de vos applications revenez sur ce fichier et changez la ligne pour %_excludedocs 0 ou supprimez-la.

Note : ça peut être une bonne idée, pour une distribution installée à fins de création de remasters, pour le mettre en place entre deux créations de remasters. Il ne s’agit pas d’oublier de remettre la ligne à 0 avant de remastériser, sinon les pauvres utilisateurs qui vont l’installer après n’auront jamais les docs dans leur système (cela leur sert-il à quelque chose, me direz-vous ? 😀 )

Après avoir fait vos mises à jour, vous pouvez gagner encore plus de place en supprimant les fichiers suivants:

le répertoire /usr/share/man (la plupart des utilisateurs de machines de bureau n’en auront jamais l’usage)

/!  Le paragraphe qui précède est une traduction des paroles de Texstar. Imaginez-vous qu’il est hors de question que je fasse une chose pareille. :>

Moi supprimer les man ? Eh bien seulement ceux qui sont en langue autre que français ou anglais : sous /usr/share/man, il y a un certain nombre de répertoires comportant des noms explicites : it, es, ru, et ainsi de suite. Pour un remaster à l’attention des utilisateurs francophones, Ce sont uniquement ceux-là que je supprime.

Personnalisations:

Un répertoire intéressant, est le répertoire /etc/skel. Quand un nouvel utilisateur est créé, tous les fichiers de /etc/skel sont copiés dans le répertoire de l’utilisateur. Si vous décidez de modifier des configurations dans KDE, assurez-vous de copier le fichier .kde de root dans votre /etc/skel de sorte à ce que le nouvel utilisateur qui sera créé à l’issue de l’installation bénéficie de vos personnalisations. Les utilisateurs de Gnome copieront .gconf, .gconfd, .gnome2, .gnome2_private dans leur répertoire /etc/skel.

Note : pour me simplifier, je fais un cp -Ra en root sur tout le répertoire /home/guest vers /etc/skel, puis je vais dans /etc/skel et je supprime quelques fichiers et répertoires inutiles, je vide le bash_history…

Il y a 3 domaines qui peuvent influencer vos possibilités de créer un remaster. Assurez-vous que la partition que vous remastérisez ne contient pas pour plus de 4 Go d’applications installées. Assurez-vous que d’autres partitions ne soient pas montées quand vous lancez une commande remasterme ou mklivecd. Désactivez toute entrée dans fstab qui contient une ligne tmpfs. Après avoir enlevé les entrées, redémarrez de sorte à ce qu’aucun système de fichier en ram ne soit créé.

Exemple de choses à enlever (nda:où désactiver) dans /etc/fstab:

none /tmp/jack tmpfs defaults 0 0
none /tmp tmpfs defaults 0 0
none /dev/shm tmpfs defaults 0 0

Maintenant que vous avez votre installation configurée, vous pouvez lancer remasterme dans la console et créer une nouvelle image iso.

Note : et Texstar concluait:

Amusez-vous bien !
Tex